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La psychologie du bonheur

Dernière mise à jour : il y a 6 heures



Ce livre m’a fait penser à une citation de Sadhguru :


« L’ignorance, c’est le bonheur… jusqu’à ce que la réalité vous frappe. »


Pourquoi ? Tout simplement parce que si j’avais lu et compris certains passages de cet ouvrage plus tôt, j’aurais sans doute mieux compris ou peut-être même évité certains événements de la vie.

La Psychologie du bonheur est un livre que je recommande vivement aux jeunes adultes, aux adultes, aux parents ou futurs parents. Pour les jeunes adultes, il vous aidera à mieux appréhender certaines étapes de votre vie. Pour les autres, comme moi, il permettra de mieux comprendre certaines situations passées, ce qui devrait améliorer votre futur.




Sommaire :

Thème 1 : Santé, technologie, confort : alors pourquoi l’anxiété ou l'ennuie ?




Thème 1 : Santé, technologie, confort : alors pourquoi l’anxiété ou l'ennuie ?



"De nos jours, nous sommes en meilleure santé, nous pouvons espérer vivre plus longtemps, nous sommes entourés d’objets de luxe et de commodités inexistantes autrefois (il n’y avait pas de W.-C. dans le palais du Roi-Soleil, les chaises étaient rares dans les châteaux médiévaux et l’empereur romain ne pouvait regarder la télé), nous disposons de connaissances scientifiques stupéfiantes, mais, si la majorité des gens se dit heureuse, bon nombre d’individus considèrent que leur vie se passe dans l’anxiété ou l’ennui."


Csikszentmihalyi, Mihaly. Vivre - La Psychologie du bonheur (pp. 15-16). Groupe Robert Laffont. Édition du Kindle.



Cet extrait nous explique que, malgré une augmentation de notre train de vie, que ce soit au niveau de la santé, des moyens matériels et immatériels, avec les connaissances, etc. Il existe un certain nombre de personne qui : “Considère que leur vie se passe dans l’anxiété et l’ennuie.”


Je trouve que c’est fou de voir ça… Quand je dis fou, ce n’est pas que je considère que les gens ne peuvent pas être anxieux ou s’ennuyer. Être anxieux, je peux le comprendre avec le monde dans lequel nous vivons. Par contre, l’ennui… Peut-être que j’ai de la chance de ne jamais m’ennuyer. Ou peut-être que je m’ennuie parfois, mais je ne le vois pas…


On va essayer de comprendre, avec tout ce que nous avons actuellement, pourquoi un certain nombre de personnes arrivent à être anxieuses ou s’ennuient ?


Comme je le disais, qu’est-ce qui ne nous rend pas anxieux dans le monde actuel… (travail, chômage, relations, finances) ? Nous avons le choix… Ça me fait penser à cet extrait du livre : L'anxiété apprivoisée  d’ Isabelle Geninet et Amélie Seidah que j’avais posté sur Intagram qui disait :


“En cette ère de performance, où prendre son temps est souvent perçu comme perdre son temps, où les médias sociaux alimentent en plus la culture du paraître et l’illusion du parfait bonheur, il n’est pas surprenant que de nombreuses personnes ressentent de la pression, allant jusqu’à consulter pour mieux « performer» dans la gestion de leur anxiété !”


Geninet, Isabelle; Seidah, Amélie (2020-02-18T22:58:59.000). L'anxiété apprivoisée: Transformer son stress en ressource positive (Emplacements du Kindle 112-115). Trécarré. Édition du Kindle.


Mais alors, la question que nous pouvons nous poser, c’est : qu’est-ce qui crée l’ennui et l’anxiété chez les adolescents et les adultes ? Voici quelques raisons ci-dessous.


(Comme d’habitude, j’ai demandé l’aide de ChatGPT et je trouve ces informations très intéressantes. Toutes les sources sont disponibles en fin d’article.)


1. L’ennui comme signal psychologique amplifié par le numérique

L’ennui n’est pas simplement l’absence d’activité. Il signale un manque de sens, de stimulation adaptée ou d’engagement. Les médias numériques peuvent amplifier l’ennui par la fragmentation de l’attention, l’augmentation des attentes de stimulation, le coût d’opportunité permanent et l’évitement par le scroll infini.


2. Fragmentation de l’attention et surcharge cognitive

Les notifications constantes et le multitâche empêchent l’attention soutenue et favorisent la rumination mentale. Les études montrent un lien entre usage numérique problématique, ennui et détresse psychologique.


3. Adaptation hédonique

L’adaptation hédonique décrit la tendance humaine à s’habituer rapidement aux améliorations du confort. Les bénéfices émotionnels sont souvent temporaires, ce qui pousse à rechercher toujours plus de stimulation.


4. Besoins psychologiques fondamentaux

Selon la théorie de l’autodétermination, le bien-être repose sur trois besoins : autonomie, compétence et lien social. Même avec la technologie, l’insatisfaction de ces besoins favorise ennui et anxiété.


5. Solitude et isolement social

La solitude subjective est un facteur de risque important pour la santé mentale. Les méta-analyses montrent des liens solides avec l’anxiété, la dépression et la mortalité.


6. Incertitude chronique et anxiété

L’intolérance à l’incertitude est un facteur central des troubles anxieux. Dans un monde instable, le cerveau reste en état d’alerte prolongé.


7. Réseaux sociaux et comparaison sociale

Ce n’est pas uniquement le temps d’écran qui pose problème, mais l’usage compulsif, la comparaison sociale et la recherche de validation. Ces facteurs sont associés à une augmentation de l’anxiété, notamment chez les adolescents.


8. Fatigue numérique

La fatigue liée aux écrans et aux visioconférences est associée à une augmentation du stress et de l’anxiété. L’ennui joue un rôle médiateur dans ce phénomène.


Des chiffres clés


OMS :4,4 % de la population mondiale souffre de troubles anxieux, soit environ 359 millions de personnes (2021).https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/anxiety-disordersFrance


Santé publique France :12,5 % des adultes présentaient un état anxieux significatif en 2021.https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/sante-mentale/anxiete

 

Voici quelques solutions (j'ajoute des choses concrètes à faire en italique)

L’objectif n’est pas de supprimer l’ennui ou l’anxiété, mais d’apprendre à les écouter et à y répondre autrement que par l’évitement.


1. Redonner du sens plutôt que chercher plus de distraction

L’ennui apparaît souvent lorsque ce que nous faisons n’a pas de sens personnel. Remplacer une partie du divertissement passif par des activités porteuses de sens aide à réduire l’ennui.


*Plus concrètement : qu’est-ce que je pourrais créer, inventer ou innover ?

Regardez bien : chez vous, vous avez tant de choses à faire : cuisiner un nouveau plat, tester une nouvelle recette, faire le ménage avec un produit qui ne nuit pas à l’environnement, faire de la randonnée, lire pour apprendre quelque chose de nouveau, dessiner, peindre, etc. Faites quelque chose que vous avez envie de faire et que vous ne faites pas de manière forcée.



2. Retrouver des moments de concentration profonde (flow)

Le flow permet une immersion totale dans une activité. Il réduit les ruminations et favorise le bien-être.


*Plus concrètement : faites une des activités que je viens de citer ci-dessus et surtout, SURTOUT, coupez-moi ce smartphone ou mettez-le sur silencieux.

Si vous avez des personnes importantes qui doivent vous joindre, je crois qu’il existe une option pour filtrer les personnes autorisées à vous appeler pendant que vous faites votre activité.

Personnellement, quand j’exerce une activité importante, à un moment donné, même au restaurant ou avec des amis, il m’arrive de bloquer ce portable afin d’être réellement attentif à ce que je dis, à ce que je fais, et SURTOUT de passer un bon moment.



3. Répondre aux besoins psychologiques fondamentaux

Autonomie, compétence et lien social sont essentiels au bien-être. Sans eux, l’ennui et l’anxiété augmentent.


*Plus concrètement : faites tout ce que j’ai dit plus tôt (rires).



4. Apprendre à tolérer l’ennui

Fuir systématiquement l’ennui par les écrans peut l’aggraver. L’accepter permet de faire émerger des idées nouvelles.


*Plus concrètement : mince ! je m'ennuie qu'est-ce que je pourrais faire pour AMÉLIORER ma vie ? (voir les idée citées un peu plus tôt.)



5. Réduire l’anxiété liée à l’incertitude

Se concentrer sur ce qui dépend de soi et structurer ses actions rassure le cerveau.


*Plus concrètement : faites un petit planning avec, au début, une petite activité par jour qui ne dure pas longtemps.

Exemples : écrire ou lire 5 minutes, faire du sport, de la couture, etc. Et faites tout votre possible pour vous y tenir.

C’est bête, mais hormis un sentiment de fierté d’avoir fait quelque chose d’innovant, votre cerveau va être rassuré et va aimer ça.



6. Utiliser la technologie de façon intentionnelle

Créer, apprendre et limiter les usages automatiques permet de transformer la technologie en outil et non en refuge.


*Plus concrètement : en faisant l’une des activités ci-dessus, apprenez à vous déconnecter de votre téléphone portable (ou de tout autre écran).

Et justement, utilisez-le à certains moments pour créer ou vous divertir, mais continuez à faire certaines activités utiles, avec ou sans écran.


 

En conclusion

L’ennui et l’anxiété sont des signaux, non des faiblesses. Dans une société saturée de stimulation, apprendre à ralentir et à redonner du sens peut transformer ces états en leviers de construction personnelle.

 

Cette fois-ci, c’est un article assez long, mais très enrichissant. Si vous êtes arrivé jusque-là, je vous applaudis des deux mains !


Maintenant, je dois vous laisser et vaquer à mes occupations. Prenez soin de vous et à bientôt !

 

Liens



Si ce livre vous intéresse, vous pouvez l'acheter en cliquant juste ici.




Thème 2 : Ce que j’ai compris sur le bonheur en avançant dans la vie


 

“le bonheur n’est pas quelque chose qui arrive à l’improviste ; il n’est pas le résultat de la chance ; il ne s’achète pas et ne se commande pas ; il ne dépend pas des conditions externes, mais plutôt de la façon dont elles sont interprétées. Le bonheur est une condition qui doit être préparée, cultivée et protégée par chacun. Les gens qui apprennent à maîtriser leur expérience intérieure deviendront capables de déterminer la qualité de leur vie et de s’approcher aussi près que possible de ce qu’on appelle être heureux.”

 

Csikszentmihalyi, Mihaly. Vivre - La Psychologie du bonheur (p. 16). Groupe Robert Laffont.

 

Selon moi, l’auteur vient de donner une très belle définition de ce qu’est le bonheur.


J’aimerais d’ailleurs aller plus loin et demander des exemples concrets, des exemples réels, du quotidien. Pas des concepts abstraits, mais des situations que l’on peut retrouver sur Internet, dans la vraie vie, chez soi. Des exemples qui permettraient d’argumenter, de montrer concrètement ce que veut dire être heureux.

Parce que, justement, le bonheur n’arrive pas à l’improviste. Si vous pensez que le bonheur surgit comme ça, sans prévenir, sans rien faire… Honnêtement, je n’y crois pas. Je ne crois pas que ça fonctionne ainsi.


Prenons un exemple simple : combien de fois on se dit « quand j’aurai ce travail », « quand j’aurai plus d’argent », « quand j’aurai plus de temps », « quand tout ira mieux, je serai heureux » ? Et une fois que ça arrive, on se rend compte que le bonheur n’est pas vraiment là, ou alors qu’il n’a duré qu’un court moment. Comme si, finalement, on déplaçait sans cesse la ligne d’arrivée.


Comme le disait Aristote : « Le bonheur dépend de nous-mêmes. »

Cette phrase est forte, parce qu’elle nous rappelle que le bonheur ne tombe pas du ciel. Il se construit, jour après jour, dans la manière dont on vit ce qui nous arrive.


l'auteur dit aussi que le bonheur n’est pas le fruit de la chance. Et là encore, je suis totalement d’accord. On a parfois tendance à croire que le bonheur va arriver comme un coup de chance : au bon moment, au bon endroit, sans effort particulier. Comme si, un jour, tout allait s’aligner par hasard et que, d’un coup, on se sentirait enfin bien.

Mais dans la réalité, ce genre de moments heureux, quand ils arrivent par chance, sont souvent brefs. Ils font du bien sur le moment, bien sûr, mais ils ne durent pas.

Le bonheur ne s’installe pas durablement simplement parce qu’on a eu de la chance une fois.

 

Comme le disait Arthur Schopenhauer :

« La vie oscille, comme un pendule, de la souffrance à l’ennui. »

Quand on n’a pas, on souffre. Quand on a, on s’ennuie.


Le bonheur ne s’achète pas. Il ne se commande pas non plus.

Comme le disait Épicure :

« Ce n’est pas l’homme qui a peu, mais celui qui désire toujours plus, qui est pauvre. »

Et je crois que c’est là une clé essentielle : tant qu’on pense que le bonheur viendra uniquement de ce qu’on n’a pas encore, on passe à côté de ce que l’on vit déjà.


Alors oui, je le dis clairement : J’aime avoir de l’argent. Dans le monde dans lequel on vit, il vaut mieux en avoir que ne pas en avoir. Quand on n’a pas d’argent, la vie est plus compliquée, plus stressante, plus limitante. L’argent apporte une forme de sécurité, de liberté, de respiration.

Je pense sincèrement que l’argent fait partie du bonheur. Mais ce n’est pas ça, totalement, le bonheur.

Parce que si l’argent suffisait à rendre heureux, alors toutes les personnes riches le seraient. Or, on sait très bien que ce n’est pas le cas.

Prenons l’exemple du Jim Carrey a souvent dit qu’on doit devenir riche et célèbre pour réaliser que la réussite matérielle n’apporte pas le bonheur intérieur. Que le fait de tout avoir ne change pas la satisfaction profonde, et que certaines personnes riches ne trouvent pas le bonheur malgré tout.


L'auteur explique ensuite que le bonheur ne dépend pas des conditions externes, mais plutôt de la manière dont on les interprète. Et ça, c’est extrêmement difficile à comprendre… et encore plus à appliquer.

Je n’arrête pas de le dire dans mes articles : on a énormément de mal à ne pas être guidé par nos émotions. On a du mal à les gérer. Et pourtant, à un moment donné, il faut apprendre à lâcher prise. Avoir parfois ce côté un peu brut : « là, j’en ai rien à foutre », et à d’autres moments, au contraire, s’investir à fond.

Une amie me disait souvent : « Laisse les problèmes couler sur toi comme de l’eau ».

Je trouve cette image très parlante. Plus on laisse couler, plus ça passe. Bien sûr il faut, laisser couler ne veut pas dire qu’il ne faut essayer de les résoudre.


L’auteur continue en disant que le bonheur doit être protégé et cultivé en chacun de nous. Et je trouve ça très juste. Parce que si l’on attend toujours que le bonheur vienne de l’extérieur d’une autre personne, du matériel, de ce qu’on n’a pas encore, du succès ou de millions alors, selon moi, on se trompe complètement.

Il explique aussi que les personnes qui apprennent à maîtriser leur expérience intérieure sont celles qui se rapprochent le plus de ce que l’on appelle être heureux. Et je pense que c’est totalement vrai.


Alors oui, « maîtriser » est un grand mot. Disons plutôt : apprendre à gérer ce qui se passe à l’intérieur de soi. Être plus apte à recevoir ce que la vie nous envoie.

Parce que soyons honnêtes, on a énormément de mal à accepter certains événements de la vie. C’est, selon moi, l’un de nos plus gros problèmes.

Je ne dis pas que c’est facile. Moi le premier, je trouve ça difficile. Il y a des événements qui arrivent, ou qui arriveront qui sont (seront) terribles, violents, injustes, et qu’il faut (faudra) digérer.

Mais justement, il faut prendre le temps. S’asseoir. Se dire : « Oui, c’est arrivé. »

Prendre le temps de digérer. Parler à un proche, voir un spécialiste si nécessaire, sortir, écrire, pleurer, respirer. Mais surtout, ne pas rejeter cette frustration sur les autres.

Ce n’est pas facile, je le rappelle.

Mais plus on prend le temps de digérer ce qui se passe en nous, plus on se rapproche, selon moi, du bonheur.

 

Et comme quelqu’un l’a dit un jour, je ne sais plus qui, tout passe. À un moment donné, ça devient du passé et justement, nous devons apprendre à laisser le passé au passé. Je n’ai pas dit l’oublier, mais simplement le laisser à sa place.


Quelques lignes plus loin, l’auteur dit :

"Demandez-vous si vous êtes heureux et vous cessez de l’être. » C’est par le plein engagement dans chaque détail de sa vie qu’il est possible de trouver le bonheur et non par une recherche directe."


Csikszentmihalyi, Mihaly. Vivre - La Psychologie du bonheur (p. 16). Groupe Robert Laffont.


En résumé, il nous dit une chose essentielle : il faut s’engager pleinement dans ce que l’on fait. Vivre réellement ce que l’on vit, et ne pas rester à côté de sa propre vie.

Selon moi, on ne peut pas être pleinement engagé dans quelque chose qui ne nous stimule pas, qui ne nous nourrit pas intérieurement. C’est pour ça que je pense qu’il est essentiel d’avoir une activité en dehors du travail, ou un travail qui nous engage totalement. C’est là que l’on vit vraiment. C’est là, peut-être, que l’on devient heureux.


Observez bien, c’est souvent quand nous sommes impliqués dans une tâche volontairement que l’on ressent pleinement cet engagement. Il y a aussi, les moments passés avec nos amis, nos proches, qui restent. Peut-être que le bonheur, finalement, c’est ça. Je ne sais pas. De mon point de vue, ça y ressemble beaucoup.

Prenons un exemple simple et concret des moments passés avec nos proches. Comparez les moments passés devant la télévision et ceux passés entre amis, en famille, autour d’un repas, en soirée, au restaurant.

Quels sont les moments dont vous vous souvenez le mieux ? Ceux qui vous font encore rire aujourd’hui ?

La plupart du temps, ce ne sont pas les heures passées devant un écran. Là, on est spectateur, on regarde, on consomme. Alors que dans les moments vécus avec les autres, on est acteur. On vit la situation. On l’intègre en nous. Elle devient un souvenir, une émotion, quelque chose qui nous construit.


Et pour moi, c’est exactement là que réside une grande partie du bonheur.


Hé voilà !


Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire cet article, prenez soin de vous et à bientôt !



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